Quand la mer lache ses chevaux

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Sur le rail de Ouessant, des vents à fond de train
Se déchaînent l’échine pour manger les marins
Les vagues ont leurs crinières, les vivants leurs prières
Quand la mer lâche ses chevaux sur la Jument

R. Oh oh oh on mate l’eau
Ne pensons pas au pire
Oh oh oh on mate l’eau
Il vaudrait mieux en rire

Quand les bateaux accostent pour s’abriter au Stif
On remercie le ciel, les estomacs à vif
On affronte la côte, p’tit vélo dans la tête
A Lampaul oui sans faute, boira à la tempête

R. Oh oh oh on mate l’eau
Ne pensons pas au pire
Oh oh oh on mate l’eau
Il vaudrait mieux en rire

Faut prier tous les Saints sous nos cranes en tempête
Un peu d’eau dans not’ vin, un peu d’eau sur la tête
Mais quand ça mouille les os, trop d’eau ça devient moche
C’est une belle invention un toit sur la caboche

R. Oh oh oh on mate l’eau
Ne pensons pas au pire
Oh oh oh on mate l’eau
Pour noyer tous les rires

Sur le rail de Ouessant, des vents à fond de train
Se déchaînent souvent pour cracher des marins
Les vagues ont leurs crinières, les mourants leurs prières
Quand la mer lâche ses chevaux sur la Jument

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